Vent de renouveau chez Les Frères Toc !

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Le réputé restaurant Les Frères Toc est bien connu sur le territoire. Grâce à son menu savoureux et ses soirées musicales avec chansonnier, une clientèle fidèle s’y rassemble depuis déjà vingt ans. En février dernier, un nouveau joueur entrait en poste. L’homme d’affaires Robert Tardif a fait l’acquisition du commerce et a décidé d’effectuer plusieurs changements, toujours dans l’optique de mieux servir les clients.

« Les Frères Toc, c’est une institution qui est ici depuis vingt ans. On est une nouvelle équipe et on veut faire notre marque avec le renouveau qu’on va apporter au restaurant. On ne peut pas tout bouleverser, mais on veut que les gens s’en rendent compte. » Ainsi, Robert Tardif a rapidement ciblé certaines améliorations qui pourraient être bénéfiques pour la clientèle et l’équipe dès l’acquisition. « On a changé tous les systèmes de son, on a changé le système informatique pour faciliter la gestion des cuisines. On avait une autre vision, on voulait que ce soit plus efficace et en même temps plus près des clients », précise le propriétaire. Des travaux importants sont également prévus dans la cuisine les 16 et 17 juillet prochains, ce qui nécessitera la fermeture exceptionnelle du restaurant. « On veut que ce soit convivial pour les gens, nos employés et à notre image », ajoute-t-il. Le confort des clients est d’ailleurs une priorité pour l’administration. Un système de chauffage radiant a été installé dans la section arrière et le salon sera encore plus intime. Ce dernier pourra désormais accueillir environ 40 personnes et offrira un système audiovisuel répondant aux besoins d’un groupe ou d’une réunion d’affaires. Le solarium demeure une autre option intéressante pour les réceptions jusqu’à 60 personnes.

Les employés principaux sont toujours en poste, mais Robert Tardif a recruté deux nouveaux responsables qui travaillent sur le plancher avec le reste de l’équipe : Rémi Gagnon et Anne-Julie Gosselin. « On veut que les gérants soient près des clients », confie-t-il. « C’est le nerf de la guerre en restauration, il faut qu’on soit une équipe unie et qu’on ait tous le même but: rendre le client content. » Un programme de formation sera établi pour les nouveaux employés, autant pour le service à la clientèle que pour la sommellerie puisque l’entreprise souhaite développer des accords mets et vins. L’ajout d’un cellier fait d’ailleurs partie des prochains changements. « Cela va nous donner de l’espace pour classer notre vin parce qu’on veut vraiment y aller dans l’importation privée, faire connaitre des nouveaux produits aux gens », précise Rémi, qui prévoit revoir la carte des vins et des cocktails prochainement.

Capital humain
Rémi Gagnon possède 20 ans d’expérience dans le milieu de la restauration : service, sommellerie, bar, mixologie. Il a également été propriétaire d’une taverne dans la région de Charlevoix pendant six ans. « L’amour du métier m’a amené à en apprendre plus et maintenant, c’est plus dans la gestion que je me dirige. » Pour sa part, Anne-Julie travaille dans le domaine depuis 12 ans et elle est revenue après son BAC en communication parce que le contact client lui manquait. « J’ai hésité, mais je suis retournée dans la restauration par passion. » Les deux ont déjà travaillé ensemble dans le passé et ont une belle complicité. « On a juste des tâches un peu différentes. Rémi est à sa place le soir, c’est lui qui va mettre l’ambiance. Moi, je suis meilleure un peu plus dans l’administration. On a une super bonne communication. On est une bonne équipe, ça marche! », précise Anne-Julie.

Pour sa part, Robert Tardif a travaillé pendant dix ans comme administrateur dans un hôpital avant d’acquérir différents immeubles commerciaux. Il admet se retrouver dans le milieu de la restauration par accident. « J’ai décidé de plonger parce que je trouvais qu’il y avait un beau potentiel inexploité. » Depuis février, il collabore à son dernier projet de carrière : relancer Les Frères Toc. « On a du plaisir à le faire. Je suis allé chercher les gens qui je pensais pouvoir m’aider, mais aussi faire exploser l’entreprise. » Il garde un œil sur les décisions à prendre, mais fait entièrement confiance à son équipe. « Je m’occupe plus de la gestion de l’immeuble, les affaires techniques et après je les laisse aller. Ils font tout, ils s’occupent de la gestion du personnel, ils vont faire l’embauche, ils vont s’occuper de la publicité », indique-t-il. « On a tous la même vision. On veut tous s’en aller à la même place. C’est ce qui fait que la confiance est là et on rame tous dans le même sens », renchérit Anne-Julie.

Regarder vers l’avant
Au cours du dernier mois, Robert Tardif avoue avoir entendu à quelques reprises des appels de gens qui voulaient savoir si le restaurant était toujours ouvert malgré la dernière collision. « L’accident a eu lieu en juin 2016, on a été fermé jusqu’en septembre 2016. Il faut dire les choses honnêtement, ça fait mal. Un accident comme ça et fermer les opérations d’un restaurant pendant trois mois, il faut reprendre après ça. » C’est depuis le mois de février que l’équipe travaille d’arrache-pied pour donner vie à sa vision et elle « voit déjà les changements positifs ». « Les gens font déjà des commentaires énormément. C’est pour ça qu’on est encouragés à aller encore plus loin. On est très très confiants », confie le propriétaire. « La raison pour laquelle on parle de renouveau, c’est parce qu’on veut quand même continuer à progresser. Il y a de la place encore pour de l’amélioration et on veut être présents. » L’homme d’affaires songe d’ailleurs à approcher d’autres commerces du territoire pour établir des collaborations et souhaite s’impliquer davantage dans la communauté. « Nos principaux alliés sont embarqués. On est allés chercher les bonnes personnes aux bons endroits. On a revu la structure. Là, on est prês à relancer! », conclut Robert Tardif.

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À propos de l’auteur

Amélie est titulaire d’un baccalauréat en communication publique décerné par l’Université Laval. Elle a complété ses études avec le profil international en étudiant une session à Sydney, en Australie. Par la suite, la réalisation de huit contrats enrichissants dans des organisations publiques et privées lui ont permis de découvrir une passion oubliée pour la rédaction. En 2014, elle décidait de se lancer à son compte pour réaliser son rêve, soit celui d’écrire pour gagner sa vie. Elle est heureuse de collaborer aux Éditions Platine depuis un peu plus d’un an, ce qui lui permet de faire rayonner des gens passionnés et des projets de tous les horizons!