Une seconde succursale pour une galerie en pleine expansion

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D’abord installée à Lac-Beauport en 2015, la Galerie Zen s’est ensuite déplacée sur la rue Saint-Jean à Québec, en 2016, afin de trouver un achalandage plus régulier. Pari gagné pour la propriétaire, Esther Garneau, qui a vu les ventes s’envoler. Le succès de sa relocalisation lui a permis d’ouvrir une seconde succursale en décembre dernier, en plein Quartier Petit Champlain. Une réussite qui lui permet de rêver encore plus grand.

Déjà une seconde succursale
À peine deux ans et demi après avoir vu le jour à Lac-Beauport, et seulement un an après s’être relocalisée dans le Vieux-Québec, la Galerie Zen a inauguré sa seconde succursale. Située en plein Quartier Petit Champlain, la nouvelle boutique bénéficie évidemment d’une localisation exceptionnelle, notamment près du Vieux-Port et de ses centaines de milliers de croisiéristes annuels. « Nous avons une clientèle du monde entier. C’est une clientèle qui apprécie beaucoup le travail et les artistes que je propose », se réjouit l’artiste et propriétaire, Esther Garneau. Bien qu’assez petit l’espace est presque idéal selon elle : « C’est un vrai petit charme, l’énergie du lieu est incroyable! […] C’est assez petit, mais avec des plafonds de 12 pieds de haut. Ça me permet de donner plus d’espace sur les murs à mes artistes ».

Une évolution foudroyante
Bien que l’histoire semble cousue de fil blanc, l’ouverture de cette seconde galerie n’était pas une évidence. En effet, c’est en 2015 que Mme Garneau avait ouvert son espace dédié à la peinture moderne, à Lac-Beauport. Malgré son attachement au lieu, il lui a fallu prendre le risque d’une relocalisation pour s’assurer un achalandage naturel plus important. Et c’est l’opportunité d’avoir un local sur la rue Saint-Jean à Québec qui l’a incitée à déménager en octobre 2016.  Depuis, « c’est mieux que dans un rêve.. », résume-t-elle. Pour ce nouvel espace au cœur du Quartier Petit Champlain, c’est encore une histoire d’opportunisme et d’audace, comme l’explique Mme Garneau : « Ils avaient un espace disponible et me l’ont proposé. […] Quand j’ai vu la vitrine, le lieu, j’ai dit ok. Ce n’est qu’ensuite que je me suis préoccupée de ce qu’il y aurait à faire », s’amuse-t-elle. Il a fallu travailler très fort et déployer beaucoup d’énergie pour ouvrir au plus vite, soit deux mois plus tard.

Énergie et synergie
Mère de quatre enfants, Esther Garneau ne manque justement pas d’énergie. Il lui faut maintenant gérer deux galeries, une vingtaine d’artistes, continuer de créer ses propres œuvres, et bien sûr convaincre les clients de repartir avec une toile. Le résultat en vaut la chandelle, car en plus de voir ses ventes décoller, elle partage et vit sa passion. « Je suis une artiste accomplie. [..] J’ai une équipe d’artistes exceptionnels qui me suivent et me font confiance. […] J’ai aussi récemment réalisé que j’étais rendue une femme d’affaires », détaille-t-elle. De la passion et de l’énergie, il lui en faudra sans doute davantage puisque des projets s’en viennent peut-être pour bientôt. « J’ai déjà des propositions pour une troisième galerie à l’extérieur du Québec », dévoile la propriétaire.

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