Testez vos connaissances en matière de nutrition!

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Mythes ou réalités ?

Certains mythes alimentaires traversent le temps avec une aisance surprenante. L’équipe NutriSimple vous propose un petit quiz à partir des questions qui reviennent régulièrement lors des consultations.

Les fromages à pâte molle sont plus gras que le cheddar. 

Mythe et réalité.
Le cheddar renferme au minimum 31 % de matières grasses. Le brie et le camembert — à l’exception des fromages double crème ou triple crème — en contiennent généralement moins, et doivent leur texture crémeuse et coulante à leur taux d’humidité élevé. Il n’est pas rare de trouver des fromages à pâte molle qui affichent aussi peu que 22 % de matières grasses.

Les produits réduits en gras sont de bons choix santé.

Mythe.
Lorsqu’on réduit le gras dans les produits alimentaires, on sacrifie la saveur. Pour compenser, on doit ajouter du sucre et des additifs alimentaires afin d’améliorer le goût et de conserver la texture des produits. Assurez-vous de bien lire les étiquettes nutritionnelles de ces produits et vous saurez s’il vaut mieux choisir la version traditionnelle ou légère.

Les œufs font monter le taux de cholestérol sanguin. 

Mythe.
Chez les individus en bonne santé, le cholestérol qui provient des aliments influe à peine sur le cholestérol sanguin. Une consommation modérée d’œufs (environ 7 par semaine) sera donc sans effet. Toutefois, ceux qui souffrent d’hypercholestérolémie familiale ou de diabète doivent surveiller leur consommation totale de cholestérol et diminuer, par exemple, les aliments riches en gras saturés, tels que les charcuteries, les viandes rouges et les jaunes d’œufs.

Les boissons gazeuses « diète » favorisent la perte de poids.

Mythe.
Les boissons gazeuses hypocaloriques contiennent des édulcorants qui n’apportent aucune calorie, mais contribuent de façon indirecte au gain de poids. Les études démontrent que des messages sont envoyés au centre de la satiété, situé dans le cerveau, qui devient confus en raison de la perception d’un goût sucré alors qu’aucun sucre n’est véritablement ingéré.

On mange alors au-delà de ses besoins. D’autres études mettent de l’avant l’impact de ces faux sucres sur le microbiote (ensemble des bactéries qui colonisent l’intestin) et les chercheurs ont découvert que les souris consommant des boissons sucrées à base d’édulcorants pouvaient développer une forme d’intolérance au glucose (pré-diabète).

Le jus de canneberge guérit les infections urinaires.

Mythe et réalité.
La consommation de jus de canneberge durant 12 mois pourrait réduire l’incidence d’infections urinaires chez les femmes et aider à prévenir les infections urinaires chez celles qui sont à risque. Or, pour avoir cet effet bénéfique, il faut consommer une quantité non négligeable de jus : de 250 à 500 ml (1 à 2 tasses) par jour! Cette quantité représente un trop grand apport en sucre, alors vaut mieux ne pas se fier à cette méthode de prévention qui ne ferait que changer le mal de place!

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