Des saveurs pour tous les goûts !

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Les Frères Toc, c’est une équipe dévouée, une ambiance conviviale, mais surtout un menu qui réjouira tous les palais. L’équipe souhaite encore plus aller dans cette direction. Quelques plats ont été évalués et améliorés, mais les valeurs sûres demeurent. De plus, une nouvelle équipe chapeautée par une chef japonaise confectionne une gamme différente de sushis, une force du restaurant!  

Les soirs achalandés, le restaurant peut accueillir jusqu’à 200 personnes. « En cuisine, ça ne parait pas. J’ai fait beaucoup de restaurants et ici, les gens n’attendent pas. C’est vraiment rapide. On peut vraiment s’adapter à un groupe pressé, à un groupe qui veut prendre son temps, c’est eux qui décident. Avec l’expérience des gars en cuisine ici, ils n’ont pas de surprise, les commandes entrent en même temps et ça sort bien. Ils sont vraiment excellents », ajoute Rémi.

Cette organisation exemplaire, le restaurant la doit à son chef Martial, qui débute sa 19e année derrière les fourneaux du restaurant, et son assistant premier cuisinier Robert Légaré. Martial a débuté sa carrière de chef cuisinier à 17 ans auprès de Serge Bruyère à l’Éperlan. Il a ensuite continué son apprentissage auprès de Jean Soulard au Hilton et de Nicola Cortina au Michelangelo. « La cuisine est une histoire de famille. Mon oncle c’est Jean Abraham, l’ancien propriétaire du Café de la Paix. […] J’ai toujours été avec des grands restaurateurs. » Le premier propriétaire a approché Martial pour faire décoller le restaurant et ils ont élaboré le menu. Les noms des plats et du restaurant étaient d’ailleurs inspirés des boisés de Sherwood à l’arrière du commerce. Malgré sa grande expertise, le chef se dit ouvert au changement et aux défis. « C’est pour ça qu’on dit que Les Frères Toc, c’est différent. Quand les gens nous demandent quelque chose de spécial, souvent on va essayer de le faire même si ce n’est pas sur le menu. » En plus de répondre aux demandes personnalisées, ils sont très compréhensifs face aux allergies et intolérances. «  On n’a pas le choix, on est rendus là. »

Une offre pour tous les palais
Pour ce qui est des changements apportés au  menu régulier, Anne-Julie précise que la différence est principalement visuelle et l’ajout de quelques éléments : entrées à partager, burgers, crab cakes, etc. La table d’hôte change à toutes les semaines, mais on peut désormais toujours y retrouver des sushis et des chirashi (poke bowl). Le menu midi est aussi très intéressant pour les gens d’affaires du secteur. « On a toujours une escalope de veau, une salade, un filet mignon. L’escalope c’est la spécialité du chef. La sauce va changer, les accompagnements, mais l’escalope est toujours là », précise Rémi. « Il y a toujours un poisson, un combo pizza différent, une salade qui change à chaque jour et des pâtes. Ça c’est la base. Des fois, on ajoute une petite assiette fantaisie qu’on ne retrouve pas ailleurs. Il y a souvent des petits extras », indique Anne-Julie, tout en ajoutant que les sushis et chirashi sont sur le menu midi les jeudis et vendredis.

La cuisine japonaise à son meilleur
Le menu des sushis offerts a été revu en entier et les gens peuvent venir en profiter six jours par semaine, du mardi au dimanche. Robert Tardif a d’ailleurs fait installer une nouvelle cuisine et a embauché une nouvelle chef japonaise expérimentée, Ayako, qui à son tour a recruté des gens de sa nationalité. « C’est du renouveau, on a des gens qui connaissent ça, ils ont leur expérience, ils avaient un autre restaurant avant et ils savent de quoi ils parlent. C’est l’image qu’on voulait projeter en même temps que la qualité de la nourriture », explique le propriétaire. « Les deux entités sont là sur le plan administratif, mais la collaboration est très étroite. Les achats se font ensemble. Les deux chefs sont très connectés. »

Le client avant tout
L’équipe des Frères Toc mise aussi sur l’accessibilité et offre des spéciaux grâce à une étroite collaboration avec ses fournisseurs. Les prix dans le menu ont d’ailleurs été diminués de 5 à 10 %. «D’après moi, on fait exception à la règle en baissant nos prix cette année. On veut attirer les familles, on veut attirer tout le monde », précise Robert Tardif. « La différence avec beaucoup de restaurateurs qui vont prendre les réductions des fournisseurs à leur profit, nous on l’applique sur le menu et la carte de cocktails », conclut Rémi.

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À propos de l’auteur

Amélie est titulaire d’un baccalauréat en communication publique décerné par l’Université Laval. Elle a complété ses études avec le profil international en étudiant une session à Sydney, en Australie. Par la suite, la réalisation de huit contrats enrichissants dans des organisations publiques et privées lui ont permis de découvrir une passion oubliée pour la rédaction. En 2014, elle décidait de se lancer à son compte pour réaliser son rêve, soit celui d’écrire pour gagner sa vie. Elle est heureuse de collaborer aux Éditions Platine depuis un peu plus d’un an, ce qui lui permet de faire rayonner des gens passionnés et des projets de tous les horizons!